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Comment traiter l’insomnie paradoxale ?

Mai 4, 2021 | Nos conseils contre l'insomnie | 0 commentaires

Ces dernières années, l’insomnie paradoxale a reçu beaucoup d’attention de la part de la sphère médicale. Il s’agit en effet d’un trouble primaire du sommeil, qui touche de nombreuses personnes. L’insomnie paradoxale est souvent causée par des problèmes de sommeil, ce qui se traduit souvent par un degré élevé d’insomnies. Par ailleurs, le fait de trouver difficilement le sommeil impacte également le quotidien des personnes touchées par l’insomnie paradoxale.

Qu’est-ce que l’insomnie paradoxale ?

L’insomnie paradoxale tire son nom du paradoxe qui se produit entre le renssenti des patients qui se plaignent de ne pas réussir à s’endormir et les résultats réels que révèlent les études sur leurs sommeils. Les troubles primaires du sommeil sont très nombreux et complexes à traiter, alors même que de nombreuses personnes en souffrent. Bon nombre de français sont sujets à l’insomnie sans qu’elle soit pourtant diagnostiquée. Aussi, près de 20% des personnes souffrant d’insomnie déclarent que leur problème de sommeil limite leur capacité à travailler pendant la journée.

femme souffrant d'insomnie paradoxale

L’insomnie paradoxale se produit plus souvent chez les femmes que chez les hommes. Les femmes âgées notamment ont tendance à en souffrir plus fréquemment. Le nom d’insomnie paradoxale vient de la contradiction entre le ressenti du patient et les résultats que montrent l’étude de leur sommeil (appelée polysomnographie). De nombreuses personnes rencontrent des problèmes de sommeil et s’attendent à des anomalies significatives lors de la polysomnographie, alors qu’en réalité ce n’est pas le cas. Dans certains cas, le cycle du sommeil semble tout à fait normal lors du test, alors qu’en réalité, les personnes rencontrent des difficultés à s’endormir. Lorsque cela se produit, les médecins appellent ce phénomène l’insomnie paradoxale.

Reconnaître l’insomnie paradoxale

L’insomnie paradoxale est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes. Elle fait partie de ce qu’on appelle les insomnies primaires. On parle d’insomnie primaire lorsqu’on a éprouve des difficultés à dormir pendant une période inférieure ou égale à un mois. Dans de nombreux cas, ce trouble du sommeil entraîne des répercussions sur la vie quotidienne. Il faut en revanche que ces troubles du sommeil ne soient pas une conséquence de la narcolepsie ou de l’apnée du sommeil pour être considérés comme insomnies paradoxales. En cas d’insomnie paradoxale, la présence d’autres troubles psychologiques tels que la dépression ou l’hypocondrie y sont souvent associés.

La catégorisation des insomnies paradoxales sont définies dans le DSM-IV, le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux, ouvrage de référence publié par l’Association Américaine de Psychiatrie décrivant et classifiant les troubles mentaux. Il est frappant de constater que les patients souffrant d’insomnie paradoxale se plaignent généralement de graves problèmes de sommeil qui persistent pendant une longue période et rendent leur quotidien très difficile. On considère qu’une personne souffre de troubles du sommeil lorsqu’elle subit des agitations nocturnes importantes au moins trois fois par semaine.

Causes

La cause de l’insomnie paradoxale a souvent quelque chose à voir avec le bien-être mental. Lorsque l’on est stressé, par exemple par le travail ou une relation, la pression augmente. On emporte ses problèmes au lit et on peut les ressasser la nuit. Les problèmes de sommeil ont tendance à disparaître à nouveau lorsque l’on se préoccupe moins de ses soucis.

C’est pourquoi l’insomnie paradoxale est souvent confiée à un psychologue. L’insomnie paradoxale n’est généralement pas découverte lors des analyses du sommeil du patient. Cependant, on peut constater que l’activité cérébrale est accrue pendant le sommeil. Par conséquent, l’activité cérébrale diminue pendant la journée. Dans certains cas, l’insomnie paradoxale entraîne un « rythme de sommeil inversé« , ce qui signifie que pendant la journée, on a besoin de dormir, alors que la nuit, on reste éveillé.

Sévérité de l’insomnie paradoxale

L’insomnie paradoxale est parfois appelée pseudo-insomnie ou d’insomnie subjective. Certains médecins peuvent considérer que c’est une forme d’hypocondrie. C’est pourquoi ils ne mesurent pas toujours la gravité du problème. Les patients souffrant d’insomnie paradoxale ont l’impression d’avoir dormi beaucoup moins qu’en réalité. Dans de nombreux cas, l’insomnie paradoxale n’est pas tant une pathologie du sommeil mais la conséquence d’un trouble psychologique que la personne a développé elle-même au fil du temps.

Si vous pensez souffrir d’insomnie paradoxale, il est conseillé de contacter un médecin généraliste. Vous pourriez être tentés de prendre des somnifères mais cela risque d’entraîner un risque de dépendance.

Les causes de l’insomnie paradoxale ne sont pas parfaitement maîtrisées. On estime toutefois qu’elle a une origine surtout psychologique. Ce trouble du sommeil survient principalement chez les personnes qui souffrent d’anxiété, d’angoisses ou de dépression. De plus, les patients présentent souvent une forme d’hypocondrie. Les insomnies paradoxales touchent environ 5% des adultes.

Pour établir un diagnostic sur l’insomnie paradoxale, on effectue une batterie de tests dans un centre du sommeil ou à l’hôpital. Les traitements pour soigner l’insomnie paradoxale sont les mêmes que ceux pour l’insomnie. Il arrive également qu’on ait recours à une thérapie cognitivo-comportementale et éventuellement à des médicaments lorsqu’on ces insomnies chroniques impactent trop le quotidien des patients qui en souffrent.

L’électrosommeil comme solution naturelle à l’insomnie paradoxale

Il existe une solution naturelle et avec de nombreux bienfaits pour retrouver un sommeil réparateur : l’électrosommeil. Cette pratique développée en 1949 consiste à émettre des signaux électriques à très faible intensité dans la main. Ces signaux imperceptibles communiquent ensuite jusqu’au cerveau pour le calibrer sur les fréquences cérébrales idéales à l’endormissement et au sommeil profond. C’est une approche neurophysiologique sûrenon pharmacologique et non invasive utile dans le traitement de l’insomnie, mais également des troubles de la douleur, l’anxiété et la dépression.

Il existe de petits dispositifs permettant de pratiquer l’électrosommeil chez soi, à la maison ou au bureau. Vous en trouverez un exemple ici. Plus vous pratiquerez l’électrosommeil, plus votre cerveau prendra l’habitude d’adopter les bons réflexes cérébraux pour mieux dormir et retomber systématiquement dans les bras de Morphée.

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